Titre: Autre Monde - Tome 1: L'Alliance des Trois
Auteur: Maxime Chattam
Genre: Fantastique
Note:♥♥♥
L'histoire
Sans que personne ne voit venir quoi que ce soit, une énorme tempête s'abat sur le pays, si ce n'est sur le monde, et cause des dégâts manifestement irréparables: les adultes disparaissent ou sont transformés en créatures étranges et dangereuses, et seuls les enfants et adolescents sont épargnés. De plus, la nature a repris ses droits sur la civilisation de façon totalement anarchique. Matt et son ami Tobias se retrouvent seuls dans les rues de Manhattan, confrontés à ces changements radicaux. Ils trouvent bientôt de nouveau compagnons, mais vont devoir faire preuve de courage pour protéger tout ce qui leur reste à présent: leur vie.
Mon avis
Je lis dans la biographie au début du livre que "la série Autre Monde a conquis le public des jeunes adultes". Je pose mon désaccord: ce livre est sympa, l'histoire est bien trouvée, mais ça s'adresse clairement plus aux adolescents qu'aux adultes, même de mon âge. Le concept est intéressant: la Terre, qui se sentait de plus en plus menacée par l'Homme, a décidé de l'éliminer de manière radicale par des moyens naturels, ne laissant en vie que les jeunes enfants, en qui elle a encore espoir pour améliorer le futur. Mais c'était mon premier Maxime Chattam, et je dois avouer que je suis loin d'être fan de son style d'écriture, un peu trop naïf, la théorie de l'explication de la tempête est répétée de trois ou quatre manières différentes, comme si le lecteur était complètement idiot, un peu agaçant... Un bouquin loin d'être mauvais, mais plutôt adressée à la catégorie 13-17 ans d'après moi. (J'espère que, si un jour la Terre décide vraiment de se venger, je ne ferai pas partie des première victimes pour avoir dit ça!)
Quelque chose à ajouter?
"La lumière verte du tube ne suffisait plus à percer cette poisse et les deux garçons ne voyaient rien à deux mètres. Cependant ils constatèrent que tout ce qui les entourait était recouvert de branches, de lianes, de fougères et d'un lierre énorme, comme s'il poussait là depuis vingt ans."

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