Titre: L'invention de Hugo Cabret
Auteur: Brian Selznick
Genre:Jeunesse
Note: ♥♥
L'histoire:
Mon avis:
533 pages! Pas une de moins! Quand j'ai vu l'épaisseur de cet annuai... De ce livre, j'ai pensé que j'allais mettre un petit moment à le lire. Et en fait, commencé hier soir, je l'ai fini aujourd'hui. J'ai découvert que c'était un livre grandement illustré, et que les images remplaçaient les mots pour décrire certaines parties de l'histoire. C'est intéressant comme concept. Comme le nom de Georges Méliès m'a interpelée, je suis allée vérifier sur internet qui il était, et j'ai découvert que c'était une histoire à moitié vraie. Hugo Cabret est fictif, mais on apprend quand même des faits véridiques sur Georges Méliès, qui a bel et bien tenté de percer au cinéma et finit par travailler dans un magasin de jouets et confiseries. C'est donc assez intéressant à lire, ne serait-ce que pour apprendre quelques éléments de la vie d'un des pionniers des effets spéciaux au cinéma. Mais l'histoire reste un peu trop enfantine pour moi, la fin est cousue de fil blanc, c'est un peu dommage. A lire à vos enfants (si vous en avez), mais pas de grand intérêt pour les adultes, à part la petite touche de magie innocente qui peut vous faire retomber en enfance quelques instants. Au pire, allez voir le film réalisé par Scorsese, il n'a pas une mauvaise critique.
La bande-annonce du film
Critique du film par Frisson Break
Hugo Cabret
est orphelin : son père, qui l’élevait, est mort dans l’incendie du
musée où il était employé comme horloger. Ses seuls compagnons sont un
automate trouvé dans les décombres du musée, sur lequel travaillait son
père, et son oncle, un poivrot qui l’héberge dans les combles de la
gare. Un jour, l’oncle disparaît. Hugo n’a d’autre solution que de se
cacher et de poursuivre le travail de l’oncle (régler les horloges) en
priant pour qu’on ne le découvre pas. Car il a un but : finir de réparer
l’automate de son père. Hugo est persuadé qu’une fois en état de
marche, celui-ci lui délivrera un message important. Pour cela, il
dérobe chaque jour un jouet à un vieux vendeur, se constituant ainsi une
réserve de rouages, de ressorts… Seulement, un matin, le vieil homme le
prend la main dans le sac : il lui confisque son carnet de croquis,
indispensable à la réparation de l’automate, et l’oblige à travailler
pour lui… Grâce à sa nouvelle amie Isabelle, la filleule du vieil homme,
Hugo finit par réparer l’automate, qui reconstituera sous ses yeux un
dessin de Georges Méliès, le créateur du Voyage dans la Lune. Il finit par faire une découverte très étonnante...
Mon avis:
533 pages! Pas une de moins! Quand j'ai vu l'épaisseur de cet annuai... De ce livre, j'ai pensé que j'allais mettre un petit moment à le lire. Et en fait, commencé hier soir, je l'ai fini aujourd'hui. J'ai découvert que c'était un livre grandement illustré, et que les images remplaçaient les mots pour décrire certaines parties de l'histoire. C'est intéressant comme concept. Comme le nom de Georges Méliès m'a interpelée, je suis allée vérifier sur internet qui il était, et j'ai découvert que c'était une histoire à moitié vraie. Hugo Cabret est fictif, mais on apprend quand même des faits véridiques sur Georges Méliès, qui a bel et bien tenté de percer au cinéma et finit par travailler dans un magasin de jouets et confiseries. C'est donc assez intéressant à lire, ne serait-ce que pour apprendre quelques éléments de la vie d'un des pionniers des effets spéciaux au cinéma. Mais l'histoire reste un peu trop enfantine pour moi, la fin est cousue de fil blanc, c'est un peu dommage. A lire à vos enfants (si vous en avez), mais pas de grand intérêt pour les adultes, à part la petite touche de magie innocente qui peut vous faire retomber en enfance quelques instants. Au pire, allez voir le film réalisé par Scorsese, il n'a pas une mauvaise critique.
La bande-annonce du film
Critique du film par Frisson Break

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